HN Juillet

C’est sous un soleil estival que je vous retrouve pour la Happy Newsletter mensuelle de juillet. L’été est un moment idéal pour se plonger dans un bon roman au bord de l’eau ou au son des cigales. Période propice à la lecture, mais aussi à l’écriture ! Dans cette nouvelle info-lettre, je vais donc vous parler d’écriture, de lecture et surtout de romans de développement personnel, mon thème de prédilection. Presque un an après la sortie de mon premier roman La voix qui ne ment jamais, je vous dévoile les coulisses de cette miraculeuse naissance. 

De la lecture à l’écriture

Très jeune, je me suis prise de passion pour les livres de spiritualité et les contes initiatiques. C’est en lisant La prophétie des Andes de James Redfield que j’ai découvert cet univers mystique qui m’ouvrait les portes de l’invisible. Ce roman « fantastique » propose un nouveau paradigme et l’éveil d’une plus grande attention au moment présent dans le quotidien. Ensuite, je suis tombée littéralement sous le charme de la plume de Bernard Werber, un romancier célèbre qui mêle des thèmes de spiritualité et de science-fiction.Les Thanatonautes a été une révélation et a confirmé mon attrait pour l’au-delà, la réincarnation et la vie après la mort. L’auteur qualifie parfois son style de « philosophie-fiction ». Ses intrigues sont à chaque fois pleines de rebondissements et captivantes. 

Ce talent pour l’écriture m’a toujours fascinée. D’ailleurs, Bernard Werber prétend qu’on ne naît pas écrivain, mais qu’on le devient. C’est un art qui s’apprend et qui se parachève au fil du temps. C’est pourquoi il organise des masterclasslors desquelles il divulgue ses secrets pour booster sa créativité et écrire un best-seller. Plusieurs formules sont proposées dont une permet de le rencontrer en chair et en os. Je rêve d’y participer et j’espère qu’un jour mon souhait se réalisera. 

En attendant, je me perfectionne grâce à des vidéos trouvées sur la toile et en écrivant quotidiennement. C’est en forgeant qu’on devient forgeron ! 

Lorsque j’ai commencé à rédiger la trilogie de La voix qui ne ment jamais, un voyage introspectif au cœur de l’Inde issu de mon propre vécu, je n’avais jamais entendu parler de perfectionnement de style, ni de ses fameux cours. Des mots, des phrases et enfin des chapitres se couchaient naturellement sur mon cahier, sans effort de réflexion. À travers l’écriture, je revivais toutes les scènes intenses qui m’avaient transportée pendant ce voyage et profondément changée. Les souvenirs, les anecdotes et les coups durs ne m’avaient pas quittée. J’avais plaisir à me le remémorer et je ne voulais pas en laisser une miette. J’aspirais à transmettre tout ce vécu, sans filtres ni tabous. Puis j’ai réalisé que je ne pouvais pas en faire un livre témoignage, le considérant trop intrusif, trop personnel.

C’est en lisant le premier roman de Raphaëlle Giordano, devenu best-seller (Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une), que le déclic a eu lieu. Je ne connaissais rien aux romans de développement personnel et j’ai été entièrement conquise par celui-ci ! Je me suis retrouvée dans le personnage de Camille, trentenaire, qui a tout pour être heureuse et qui est pourtant au bord de la dépression. Une rencontre inattendue va l’amener sur la voie d’un épanouissement personnel et professionnel. Au fil des pages, l’héroïne se plie à des exercices pour dépasser sa zone de confort et remettre en question sa vie, ce qui invite le lecteur à y participer. 

Ainsi est née Victoire, mon héroïne parcourant l’Inde sur un chemin d’éveil. Après un an d’écriture, j’avais enfin réuni le condensé de ce voyage en un bloc, le fond comme il est dit dans le jargon littéraire. Réalisant l’ampleur de la tâche qui m’incombait pour lui donner sa forme finale, j’ai été vite découragée et je ne voyais pas le bout du tunnel. Puisque mon voyage s’était déroulé en trois étapes : la guérison de l’esprit, du corps puis de l’âme, il m’est apparu évident de scinder le manuscrit en trois tomes. J’ai pu rapidement auto-éditer le premier de la série. Une fois publié, je me suis rendu compte de l’imperfection de mon travail et que je m’étais peut-être précipitée. J’ai donc cherché une manière d’améliorer mon style pour l’écriture du tome 2 et j’ai trouvé une mine d’informations sur la façon d’écrire un roman, sur les différentes étapes et règles pour construire une intrigue, inventer des personnages, dérouler le fil conducteur et enfin sur comment tenir en haleine le lecteur. J’ai réalisé alors que j’avais chassé l’intellect pour faire place à la voix de mon cœur. Je n’avais pas cherché à plaire, ni à me plier à cet exercice de style. Je ne cherchais pas à ” manipuler ” mes lecteurs, même si je rêvais secrètement que mon livre soit lu par des milliers de personnes. Je voulais seulement transmettre mon chemin d’éveil et partager ce vécu. Un chemin d’Ouverture, puis De l’ombre à la lumière et bientôt un troisième tome qui clôturera cette trilogie. 

Aujourd’hui, un an après la parution du premier tome, je ne regrette pas ce choix. Mon tempérament de feu m’a insufflé l’énergie nécessaire pour passer à l’acte. Alors que d’autres, plus réticents, m’ont conseillé de perfectionner mon travail avant de le publier et de me faire aider par des professionnels, j’ai écouté mon cœur. Cela aurait été hypocrite de me laisser guider par la voix des autres en publiant un roman sur l’importance de suivre sa propre voix. Finalement, j’ai rapidement pris conscience de l’impact de ce roman sur la vie des gens. Ce sont les nombreux témoignages qui ont mis cela en lumière. Certains ont été touchés en plein cœur et m’ont même remerciée de les avoir aidés à mettre de l’ordre dans leurs priorités. D’autres ont voulu partir en Inde et m’ont demandé des conseils sur des lieux de retraite. Il y a eu aussi certaines critiques par mon entourage qui m’ont blessée et auxquelles je ne m’attendais pas du tout. Malgré cela, j’ai fait le choix de me concentrer uniquement sur les éléments positifs. Même si à ce jour, je n’ai pas réussi à dépasser les deux cents lecteurs, je reste confiante.

Le tome 2 est maintenant sorti et il me tarde de vous livrer la fin de ce périple qui fera l’objet d’un ultime et troisième tome. 

Un accouchement douloureux

Avant d’évoquer le contenu du tome 3, je voulais revenir sur le tome 2. Après un parcours mouvementé, j’ai enfin eu le plaisir de publier mon deuxième roman, la suite des aventures de Victoire, qui devait voir le jour en plein confinement. Alors que l’accouchement du tome 1 s’était déroulée sans encombre et avec un certain succès, il en a été tout autre pour ce deuxième volet. Un accouchement long et compliqué !

Premièrement, lors de la conception. Déjà avant le confinement, de nombreux doutes ont émergé, voire une certaine démotivation que je n’avais pas rencontrée lors de la publication du tome 1. Et si mon histoire n’intéressait personne ? Mes lecteurs vont-ils me rester fidèles ? Pourquoi vont-ils acheter le tome 2 s’ils n’ont pas lu le tome 1 ? Malgré les encouragements de quelques relectrices fidèles au poste, je me suis sentie seule et désemparée. Le confinement est venu enfoncer le clou et me plonger dans une confusion très déroutante. Voyant le confinement se prolonger, j’ai finalement lâché prise sur sa date de parution fixée mi-avril et j’ai pris du recul sur l’écriture. J’ai décidé de bichonner ce deuxième bébé in-utéro ! J’ai saisi l’opportunité unique de me faire aider par un correcteur professionnel. Au final, le confinement a eu du bon et m’a permis de vous offrir une expérience de lecture de qualité. 

Le jour de l’accouchement, j’étais sereine et ravie de vous présenter ce nouveau-né. C’est avec un certain détachement sur son avenir que je vous le proposais à l’achat. Pourtant, j’ai tout de même l’impression d’avoir loupé cette sortie. Je n’ai pas encore le recul nécessaire pour dresser le bilan, car cela ne fait que deux semaines que le livre est sorti, mais les ventes n’ont pas décollé. A cela, s’ajoute l’impossibilité de le promouvoir comme j’ai pu le faire pour le premier. Pour le moment, il m’est encore impossible d’organiser des dédicaces, les librairies sont encore trop frileuses pour organiser ce type de rencontres qui me permettent un contact privilégié avec les lecteurs. La bonne nouvelle, c’est que déjà plusieurs dates sont fixées à la rentrée et notamment le vendredi 4 septembre où je serais sur un des stands du Livr’à vannes, l’un des plus grands salons du livre de la région. En attendant, les lecteurs peuvent retrouver mes ouvrages sur mon site ou sur Amazon.

Il sera temps de vous livrer mes impressions finales d’ici la fin de l’année, mais en attendant je voulais vous rassurer : si vous n’avez pas lu le tome 1, vous pouvez tout à fait lire le 2. Ils peuvent se lire indépendamment

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Pour conclure, je dirai que l’accueil de mes ouvrages est à l’image des titres que je leur ai donnés. Je vais donc faire très attention au titre du tome 3 !!

Ouverture pour le tome 1. Un accueil chaleureux, des lecteurs enthousiastes et une facilité à ouvrir la voie de sa promotion.

De l’ombre à la lumière pour le tome 2. De nombreuses zones d’ombre se sont révélé à moi, sur mes motivations, mes capacités à gérer l’inattendu, sur un certain lâcher-prise dont il faut faire face quand rien ne se passe comme on le souhaiterait. 

Ce tome 2 a donc besoin de votre soutien plus que jamais, pour ne pas le laisser dans l’ombre et le faire jaillir dans la lumière !

Et maintenant ??

Rassurez-vous, cette sortie mitigée ne change rien au cap que je me suis fixé. Le tome 3 verra le jour. Reste à savoir quand et sous quelle forme. 

Maintenant que le tome 2 est achevé, me voilà l’esprit libre et enclin à s’adonner à son imagination comme il l’entend. Un peu de repos ? Pas encore… 

Depuis quelques jours, je constate un phénomène très surprenant qui survient souvent le soir au moment du coucher. Certaines scènes du tome 3 resurgissent de mon esprit et les personnages frappent à la porte pour me souffler des bribes de dialogue. Même si j’avais décidé de jeter l’éponge, j’ai l’impression que Matthias et Victoire ne m’auraient pas laissé faire !

Alors, à quoi vous attendre pour la suite ? Victoire baignera dans un nouvel univers, à la rencontre de maîtres spirituels, les fameux gourous stigmatisés en Occident. Là-bas, rien de plus naturel que de fréquenter ces gourous qui sont de véritables enseignants. Victoire invoquera le propre gourou en elle et sera enfin décidée à revenir en France. Sera-t-elle prête à affronter une nouvelle réalité, celle qu’elle a quittée six mois auparavant ? Aura-t-elle le courage de laisser sur place l’homme qu’elle aime ? Encore de nombreuses questions qui ne cesseront de hanter votre héroïne préférée. 

En parallèle, je prépare un manuscrit pour un concours de romans aux thématiques féministes, mettant en valeur la place de la femme et du féminin organisé par les éditions Charleston. Déjà dans le tome 2, la place de la femme est volontairement à l’honneur avec les personnages d’Helena et de Katie. Pour ce roman aux couleurs féministes, j’ai choisi de redonner sa juste place au masculin puisque les deux ne vont pas l’un sans l’autre. Le pouvoir de la femme est relié à celui de l’homme. J’ai hâte de vous en dire plus, mais confidentialité oblige jusqu’à l’annonce des résultats en novembre. Je vais donc concentrer toute mon énergie sur ce nouveau défi que je me suis lancée en octobre dernier en découvrant “ par hasard ” ce concours d’écriture, cet appel qui est venu naturellement à moi.  

Enfin, j’ai toujours en tête ce cahier d’activités qui reprendrait les thématiques de La voix qui ne ment jamais. Ça vous dirait d’être des cobayes ? Ne ratez pas la prochaine newsletter, car je vous ferai tester en avant-première un des exercices qui sera au cœur de ce manuel pratique sur le thème de l’Ombre et la lumière, le titre de mon deuxième roman. 

Je vous souhaite un très bon début d’été et je vous retrouve début août !