HN Novembre

Vers un épanouissement confiné !

Je suis très heureuse de vous retrouver en cette période charnière pour une nouvelle Happy NewsLetter. J’espère vous apporter une bonne dose de réconfort en ces temps incertains. Avec l’annonce du reconfinement, une nouvelle page va se tourner et une autre s’écrire. Nous devons encore une fois faire preuve de lâcher-prise. Abandonner certains projets, annuler des événements que nous avions mis des mois à organiser, se priver de nos proches et de moments conviviaux. Toutes nos certitudes s’effondrent. Place à la lassitude pour certains, à la solitude pour d’autres.
Le mois dernier, j’invitais l’incroyable pouvoir du moment présent. Il est plus que d’actualité aujourd’hui. Se remémorer notre vie d’avant amène à une certaine nostalgie et son lot de souffrances. De même que sa hâter de retrouver nos acquis car nous souffrons d’une incertitude de l’avenir. C’est pourquoi je vous proposerai à la fin de cette NL une liste non exhaustive de toutes les pratiques que je mets en place personnellement pour vivre ce nouveau confinement sereine et requinquée.

Vers une reconstruction

Comme j’aime à le répéter, qu’est-ce que cette nouvelle épreuve va apporter de bon dans nos vies ? Quel est l’apprentissage que nous faisons sur nous-mêmes ? Quelque soit notre situation, nous vivons chacun à notre manière un processus de deuil. La tristesse l’emporte au départ. Puis, surgit la colère pour laisser place à l’acceptation de ce qui est. Il peut y avoir un certain délai entre ces différentes phases selon nos propres croyances, nos schémas mentaux et nos capacités à rebondir face à l’adversité. Nous ne sommes pas tous égaux face à cela. Alors, même si vous ne vous situez pas encore dans cette phase d’acceptation totale face à cette nouvelle épreuve, aujourd’hui je vais évoquer la phase de reconstruction. Comment transformer cette difficulté en opportunité ?

Faire la liste de tous les côtés positifs

Il est tellement plus facile de voir le verre à moitié vide plutôt que plein ! Si cela peut vous aider, repensez à toutes les choses positives que vous avez accomplies pendant le premier confinement ou carrément même aux révélations et aux nouvelles habitudes que vous avez ancrés dans votre quotidien grâce à cette phase de retrait. Durant cette période, nous étions portés par l’énergie du printemps, propice au grand ménage et au lancement de nombreux projets. Alors même si nous avons été freinés par la crise sanitaire, certains ont pu s’adapter à la situation et trouver des solutions pour gérer au mieux la perte subie. Avec l’arrivée de l’automne, nous avons basculé vers une énergie plus lente et idéale à l’introspection. Rappelez-vous, je vous expliquais dans la précédente NL en quoi cette saison pouvait être difficile à gérer pour ma part. Mais aujourd’hui, je vais essayer de voir tous les côtés positifs et de vous les partager. Vous donner la meilleure version de moi-même, comme le fait chaque jour la nature.

Cette période de ralentissement est donc parfaitement adaptée à ce nouveau confinement. Nous sommes en phase avec la nature qui s’apprête à entrer dans un sommeil régénérant pour renaître de plus belle au printemps. Si vous ne l’avez pas fait pendant le premier confinement, il est grand temps de prendre soin de vous ! Prendre soin de sa maison intérieure est le signe d’une grande sagesse. Accueillir ses émotions, méditer, s’occuper de son corps, prendre le temps de respirer, etc… De même, cette fin d’année est propice aux remises en questions, aux bilans. Mais pas de panique, nous allons décortiquer cela en plusieurs morceaux ! Ça vous dit d’aller creuser autour de votre vie professionnelle pour commencer ? Ce que je retiens de mon expérience dans le domaine du salariat, c’est le nombre conséquent de personnes en grande souffrance sur leur lieu de travail, mais qui restent malgré tout. Cette constatation m’a sidérée et il me tient donc à cœur de me pencher sur le sujet. Allez, nous allons retrousser nos manches !

Vers un épanouissement professionnel

Avant de parler d’épanouissement collectif, qui est la devise qui accompagne mon nom d’auteur, il est primordial d’évoquer l’épanouissement personnel. Et ce dernier passe aussi par le domaine professionnel. Tout est lié. Si nous souffrons dans notre vie professionnelle, cela aura forcément des répercussions dans les autres domaines de notre vie. Il existe tout de même des exceptions, mais elles sont très rares.
Nous sommes nombreu.x.ses à rêver de changer de métier, mais peu passent à l’action. Je me suis penchée sur les raisons et je vous présente les fruits de cette recherche. Au travers mon vécu, puis celui d’une amie qui témoignera de son parcours inspirant dans la prochaine NL, vous allez découvrir que réaliser vos rêves est à votre portée. Il s’agit d’une décision. Je vous invite donc à suivre pas à pas mon cheminement et vous suggère de vous munir d’un carnet.
Le mois dernier, je traversais une crise personnelle qui m’a encore poussée à me remettre en question professionnellement. Il y a quatre ans, un grave problème de santé m’oblige à abandonner mon métier de kiné libérale. Après une longue convalescence et un voyage en Inde qui m’a transformée, je reviens avec des réponses et une certitude : je prends du bon temps pour moi ! Le travail devient alors alimentaire, temporaire, intérimaire, secondaire, voire tertiaire… J’entame alors tout ce que j’avais réservé pour la retraite et je rêve de pouvoir me passer d’argent. Car une chose est sûre, le travail est devenu une obligation et non plus un plaisir. Ma seule motivation reste financière. Mon seul plaisir est de savoir comment cet argent va servir mes projets. Cela est mon seul réconfort, me rappeler quotidiennement quelles sont mes motivations m’aide à tenir bon. Ce qui m’anime vraiment, c’est de laisser ma créativité s’exprimer à travers la couture, l’écriture et le yoga. Une question me taraude alors l’esprit. Peut-on vivre de sa passion ? Non évidemment, ce langage ne fait pas partie de l’éducation que j’ai reçue. Et puis pourquoi voudrais-je arrêter un travail sérieux et lucratif pour un statut précaire ? Pour être heureuse, voyons !
” Ah bon, tu n’es pas heureuse dans ton travail ? Pourtant, de nombreuses personnes rêveraient d’avoir un métier en or comme le tien…”
Vous avez probablement déjà entendu ce genre de discours culpabilisant. Il ne fait que renforcer un mal-être déjà pesant. Et sinon, il faut vous y préparer. Car la plupart des gens pensent qu’ils savent mieux que vous ce qui est bon ou mauvais pour vous. Une fois s’être affranchi du quand dira t’on, la voie du cœur est libre de s’exprimer.
L’année dernière, je décide de créer ma micro-entreprise qui réunit toutes mes activités passion en gardant un travail à temps partiel pour assurer mes arrières. Aujourd’hui, je me sens dépassée par le développement de cette entreprise. Peut-être le signe qu’il est temps de lâcher-prise et de quitter ce travail alimentaire ( mais si peu nourrissant sur tous les autres plans de mon être ) ?

C’est à vous ! Qu’est-ce qui vous amine ?

État des lieux

Premièrement, reconnaître que votre métier ne vous convient pas est déjà le premier pas vers le changement. Et sinon, savoir que tout est parfaitement bon pour vous l’est aussi ! Je vous propose de noter sur une échelle de 0 à 10 vos réponses à ces différentes affirmations :

  • En chemin vers le travail, je suis motivé.e ( 0 pas du tout envie / 10 hyper motivé.e )
  • Au travail, je me sens serein.e. ( 0 pas du tout 10 super zen)
  • Sur mon lieu de travail je me sens épanoui.e. ( 0 pas du tout / 10 rayonnante d’épanouissement )

Ensuite, vous pouvez écrire vos propres adjectifs : Comment qualifiez-vous votre état au travail ? Vos relations au travail / ambiance ?

Vient enfin la question de vos motivations : qu’est qui vous anime dans votre travail ? Pourquoi choisir ce métier et pas un autre ? Cela peut être d’aider les autres / argent / relations sociales avec collègues, clients. Mettez tout ce qui vous passe spontanément par la tête. Pas de filtre pour laisser libre cours à votre inconscient.

Symptômes physiques. Troubles mentaux.

Je vous propose de lister les divers maux que votre corps et votre esprit expriment, que vous soyez au travail ou non. Ainsi, vous pourrez mieux vous cibler les conséquences qu’à votre travail sur votre état de santé général.

  • Douleurs physiques : ….
  • Symptômes mentaux (stress, déprime, émotions négatives, dépression, etc…) : …

Altération de votre quotidien. 

Lister ici toutes les répercussions, si elles existent, de votre souffrance au travail sur votre quotidien dans tous les domaines : Relations sociales ? Amoureuse ? Familiale ?

Les peurs / les freins. 

La question à se poser ici est : pourquoi je reste si ce que je fais ne me rend pas heureux.se ? C’est souvent la question dérangeante, que l’on évite et que l’on enfouit sous une tonne de paperasse plus urgente. Et cela n’est pas anodin puisqu’elle invite à sortir de sa zone de confort. Prêt.e.s à relever le défi et mettre en lumière quels sont vos freins vers un changement et faire sauter des barrières ?

J’ai listé quelques réponses collectées par-ci par-là d’anciens collègues. Peut-être résonneront-elles pour vous, qui c’est ?

  • Je ne sais pas quoi faire d’autre. Ici, ma réponse a été : qu’est qui t’anime dans la vie ?
  • Je me sens trop vieux / vieille pour …
  • J’ai un crédit maison à rembourser et les études des enfants à payer ! (notion de risques de sortir de sa zone de confort financière )
  • Jugement des autres / attentes de la société

Le déclic

Puis un jour, sans crier gare, vous faites sauter une ou deux barrières et vous envisagez une reconversion… Si c’est votre cas, je serai très heureuse de connaître les différentes raisons de ce changement et comment est venu le déclic. Pour moi, cela a été un problème de santé. C’est souvent le cas pour de nombreuses autres personnes. Le mois prochain, vous pourrez retrouver le témoignage du parcours inspirant d’une amie qui a franchi le cap très récemment et qui a hâte de parler de tous les bienfaits que cela lui a apporté dans sa vie entière.

Vers un épanouissement confiné !

Ce que je retiens de ma crise professionnelle, c’est l’importance d’une pratique quotidienne pour garder une santé équilibrée. C’est pourquoi je vous livre aujourd’hui quelques unes de mes recettes magiques pour une vie plus saine et sereine. Connaissez-vous la règle des 21 jours ? Il faut 21 jours pour ancrer de nouvelles habitudes dans notre quotidien. Cela requiert une certaine discipline. Alors, puisque ce confinement va encore durer au moins trois semaines, c’est peut-être le moment de vous lancer ?
Voici donc quelques-unes de mes pratiques concernant l’ensemble de mon être, que je décompose en trois parties : corps physique, esprit et âme. Notre santé générale est la résultante de l’équilibre de toutes ces différents enveloppes qui nous entourent.
Corps
  • Yoga doux au réveil ( à base d’étirements intuitifs et de respirations dirigées)
  • Marche quotidienne dans la nature
  • Régime Alimentaire végétalien avec des périodes de jeûnes et de cuisine detox.
  • Auto massages. Le massage, c’est mon dada. Il existe de tonnes de façon de s’auto-masser pour se faire du bien. Je vous mets en lien deux vidéos. Une pour le massage des pieds et l’autre du ventre.
  • Pratique yogique pour l’immunité. Je vous propose une lecture de mon enseignante de yogathérapie qui a rédigé cet article lors du premier confinement.
Esprit
  • Méditation à heure fixe
  • Exprimer 3 gratitudes par jour
  • Affirmations positives : Je suis confiante / sereine / en paix, etc…
  • Lectures inspirantes ( je vous renvoie vers mon lien de lecture spécial confinement !!)
Âme : Laisser libre cours à sa créativité
  • Mandala nature : ramassez les feuilles d’automne aux couleurs flamboyantes et laisser vous porter par l’énergie du moment.
  • danser / dessiner / peindre / cuisiner
  • nourrir son cœur : chanter des mantras / rire
Et vous, c’est quoi votre secret bonheur pendant ce confinement ? Avez-vous un programme prédéfini (et si oui, le respectez-vous ?) ou vous laissez-vous porter par l’envie du moment ? Soyez libres de partager si le cœur vous en dit, je serai ravie de vous lire. Prenez soin de vous et je vous retrouve début décembre pour une newsletter spéciale bilan de fin d’année !

De tout mon cœur,